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* ASAF: Sommaire du prochain numéro d'ENGAGEMENT, la revue trimestrielle de l'ASAF PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Juin 2013 16:12

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"ENGAGEMENT", la revue trimestrielle de l'ASAF (76 pages) paraîtra le 15 juin 2013 avec notamment. Au sommaire, en particulier:

- ses libres propos sur le Livre blanc,

- ses chemins de mémoire

- son cahier spécial couleur sur les 13 opérations militaires qui sont conduites aujourd'hui par notre armée (soit 11 000 soldats déployés) sur le territoire national, en Europe, Asie, Afrique et Amérique ainsi que dans les océans Atlantique et Indien.

Voir le sommaire.

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* OPERATION SERVAL : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00 PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Juin 2013 16:10

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Au cours de ces derniers 7 jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties, dont environ 45 étaient consacrées aux opérations de transport. Une trentaine ont été dédiées à l’appui feu des opérations terrestres et environ 25 ont consisté en des missions de ravitaillement et de renseignement.

La relève de la brigade s’est poursuivie au cours de la semaine, avec le remplacement de la compagnie du 3e RIMa à Bamako par une compagnie du 152e RI, qui reprend ainsi les missions de force protection à Bamako, assurées conjointement avec les CPA 10 et 20 de l’armée de l’Air.

A Kidal, toujours dans le cadre du rythme classique des relèves, une compagnie du 2e REI a pris la suite des éléments de la compagnie du 126e RI qui y étaient déployée.

Parallèlement, les opérations se sont poursuivies sur la boucle du Niger ainsi que dans le nord du pays, avec différentes patrouilles conduites dans la ville de Gao et de Tessalit.

Par ailleurs, une section d’infanterie renforcée par un groupe de génie du GTIA Désert a été engagée du 29 mai au 4 juin à Tombouctou afin de réaliser des reconnaissances et patrouilles de sécurisation conjointes avec le bataillon burkinabé de la MISMA, responsable de la sécurité dans la zone. Ce renfort temporaire avait pour objectif, en liaison avec le détachement de liaison et d’appui (DLA) sur place, armé par le 8e RPIMa, d’assurer le bataillon burkinabé de la capacité de renfort de la force Serval, afin d’accompagner de façon progressive sa montée en puissance.

La responsabilité de la sécurité de la zone de Tombouctou lui a été confiée le 23 avril dernier par la force Serval. Depuis cette date, ce bataillon de la MISMA assure, en liaison avec les forces maliennes, la sécurité dans la ville de Tombouctou.

Les 2 et 3 juin 2013, Monsieur Pierre Lellouche et Monsieur François Loncle, respectivement président et rapporteur du groupe Sahel à la commission parlementaire des affaires étrangères, se sont rendus à Gao et à Bamako. Ils s’y sont faits présenté les activités de la force Serval et ont pu s’entretenir avec des militaires français, maliens et de la MISMA, ainsi que des autorités civiles locales.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Sources : EMA

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* Le Président de la République honore Solidarité Défense PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Juin 2013 16:00

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Le Président de la République, Monsieur François HOLLANDE, a reçu mercredi 5 juin le prix Félix HOUPHOUËT-BOIGNY pour la recherche de la paix.

Ce prix lui a été remis à l'occasion d'une cérémonie à l'UNESCO en présence des chefs d'Etats et de gouvernement africains.

Le président et le délégué général de Solidarité Défense étaient invités à cette cérémonie

Dans son discours le Président de la République a indiqué que le montant du prix serait partagé entre une association malienne et l'association Solidarité Défense.

Extrait du discours du Président de la République:

« J’ai donc décidé de remettre la moitié de la somme d’argent que représente le prix Houphouët Boigny à la branche malienne du « réseau Paix et sécurité des femmes de l’espace CEDEAO ».

L’autre moitié sera versée à l’association française « solidarité défense » qui s’occupe des blessés de guerre et des familles de soldats décédés. En effet, je ne peux terminer mon propos sans avoir une pensée pour nos militaires morts pour la liberté du Mali. Le premier fut le chef de bataillon Damien Boiteux. Des enfants maliens portent son nom et c’est un bel hommage. »

Que tous ceux qui agissent au sein de l'association Solidarité Défense, qui accompagnent ou soutiennent son action trouvent dans ce geste une reconnaissance supplémentaire de leur dévouement aux militaires blessés et aux familles de ceux qui sont tombés.

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* ESPACE : Guyane : le 213e lancement d’Ariane 5 sous la protection des FAG PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Juin 2013 15:37

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Du 4 au 5 juin 2013, près de 350 militaires des forces armées en Guyane (FAG), ont été déployés à terre, en mer ou dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) à l’occasion du 213e lancement de la fusée Ariane V.

Du 4 au 5 juin 2013, près de 350 militaires des forces armées en Guyane (FAG), ont été déployés à terre, en mer ou dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) à l’occasion du 213e lancement de la fusée Ariane V.

Principale mission des FAG, la mission Titan s’effectue sur une zone inhospitalière de près de 750 km² composée à près de 80% de forêt primaire. Elle consiste, avec l’appui des légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3e REI) et du centre de contrôle militaire (CCM), à protéger les principaux points d’intérêts vitaux ainsi que les alentours du CSG.

Pour la partie terrestre, placée sous les ordres du chef de corps du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), le cœur de la mission se déroule en forêt. Aguerris par une formation spécifique de vie en « jungle », près de 230 militaires dont les légionnaires du 3e REI (un PC régimentaire, une compagnie d’infanterie et une section de recherche régimentaire (SRR)) et leurs véhicules ont été déployés. Chaque section assure des missions de contrôle de zone, fixes et mobiles, lors de patrouilles à pied, en quad ou même en Kayak.

Un dispositif anti-aérien (missiles Mistral) a été mis en place tout autour du CSG. Il a pour mission de détruire, sur ordre ministériel, tout aéronef qui s’introduirait dans la bulle de protection du lanceur. Un Puma a été également déployé pour appuyer si nécessaire la projection d’un élément des forces terrestres ou des forces de l’ordre et de participer à la collecte de renseignements.

En mer, le patrouilleur P400 La Capricieuse et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) de la Marine Nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement, dissuadant toute tentative d’intrusion par une embarcation. Un Falcon 50, déployé en renfort, a également veillé depuis le ciel à ce qu’aucun aéronef ou navire ne soit sous la trajectoire de la fusée.

Pour le volet aérien, deux hélicoptères Fennec ont été déployés dans le cadre du Dispositif Particulier de Sûreté Aérienne (DPSA) sous contrôle du Centre de Contrôle Militaire (CCM) implanté dans le périmètre du CSG. Ces deux hélicoptères se tenaient prêt à intercepter toute intrusion aérienne dans la zone d’interdiction de survol.

Le 5 juin 2013, à 18h52 heure locale, le 213e lancement de la fusée Ariane 5 s’est déroulé sans difficulté.

Sources : EMA

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* COMMUNIQUÉ de la 49e Session du Conseil de la Fonction Militaire de l’Armée de Terre. PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Juin 2013 15:19

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La 49ème session du CFMT s’est tenue du 26 au 31 mai à Dourdan. La séance de clôture a été présidée par le général d’armée RACT MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre, entouré de l’inspecteur général des armées – Terre, de l’inspecteur de l’armée de Terre, du directeur des ressources humaines de l’armée de Terre, du représentant du commandant des forces terrestres et du directeur du SMITer, des commandants de région Terre Ile de France et Nord-Ouest.


En séance plénière, après avoir observé une minute de silence en hommage à nos tués et nos blessés, le CFMT a dialogué directement avec le CEMAT.

Conscient d’avoir siégé à un moment incertain et critique pour l’avenir de l’armée de Terre, entre la parution du Livre blanc et le vote de la prochaine loi de programmation militaire, le Conseil a exprimé l’inquiétude suscitée par la perspective de nouveaux efforts considérables à consentir.


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Le poids des incertitudes sur la capacité d’honorer nos objectifs de demain

Si le bon déroulement et les succès de l’opération  Serval mettent une nouvelle fois en évidence la valeur humaine et opérationnelle de l’armée de Terre et renforcent sa fierté et sa confiance en elle-même, ils font aussi apparaître certaines fragilités en matière de soutien et suscitent des interrogations sur la possibilité de maintenir durablement une aussi remarquable capacité d’intervention.

La perceptible tension sur les équipements et l’annonce par le Livre blanc d’une différenciation des forces terrestres projetables ont fait craindre une perte de polyvalence et d’homogénéité opérationnelle de l’armée de Terre, ce qui a nécessité des explications du CEMAT. Une attention marquée est portée sur le risque de dégradation des conditions d’entraînement, donc de l’aptitude à faire face à des menaces croissantes dans tous les types d’engagement.

La réalisation du programme SCORPION revêt à cet égard un caractère essentiel.


Ces inquiétudes sont d’autant plus grandes que la construction du format annoncé repose, en partie, sur l’hypothèse incertaine de ressources exceptionnelles.

Il importe donc que les enjeux et les risques opérationnels actuels, comme les besoins qui en découlent en matière de défense et spécialement pour l’armée de Terre, prennent toute leur place dans le débat national et dans la conscience de nos concitoyens, grâce notamment à une communication institutionnelle ferme et

audible à laquelle les instances de concertation doivent apporter leur concours.


En matière de vie courante et de fonctionnement, le Conseil souligne la persistance des difficultés liées à l’embasement et insiste sur la nécessaire consolidation de cette réorganisation inaboutie en préalable à tout nouveau changement. Cette stabilisation est d’autant plus nécessaire à la veille d’inéluctables et toujours douloureuses dissolutions d’unités.


 

Les inquiétudes liées à la politique des ressources humaines

L’annonce de nouvelles et importantes réductions d’effectifs fait craindre une manœuvre de déflation plus incertaine et difficile encore que celle de la précédente LPM, en raison notamment de l’aggravation des conditions économiques et sociales générales.

La communauté militaire s’interroge donc sur les répercussions à craindre en matière d’avancement, sur la nature et le niveau des mesures d’accompagnement à l’étude, mais plus encore sur le sens et la finalité de modifications statutaires dont la concrétisation est appréhendée.

La concomitance de ces annonces avec celle d’une nouvelle réforme des retraites appelle à la plus grande vigilance sur la reconnaissance de la spécificité militaire, sur la place du militaire dans la Nation et au sein même du ministère de la défense, comme sur l’équilibre entre exigences et compensations statutaires.



La lancinante dégradation de la condition du personnel

La communauté militaire perçoit les signes d’une lente dégradation des conditions de vie et d’exercice du métier militaire.

Elle ressent très péniblement l’effet de certaines insuffisances et carences sur la vie personnelle et familiale et parfois même sur la dignité de la fonction militaire : la dégradation de l’infrastructure et des conditions de logement comme la persistance des dysfonctionnements du système de solde portent vivement atteinte au moral et créent un climat d’exaspération. Un groupe de travail a d’ailleurs présenté ses conclusions sur l’étude de l’hébergement des célibataires géographiques.


Le Conseil reste sensible et vigilant sur la gestion des fonds de prévoyance dont il rappelle qu’ils sont le fruit des cotisations des militaires et n’ont aucunement vocation à pallier les difficultés budgétaires de l’Etat.


C’est pourquoi le Conseil, en soulignant l’abnégation et la disponibilité avec lesquelles l’armée de Terre n’a cessé de remplir ses missions et de fournir les efforts demandés, insiste sur le juste dosage de la contribution des armées à l’effort budgétaire de l’Etat et sur l’attention qui doit être portée par les autorités à la condition militaire, en reconnaissance des exigences spécifiques de l’état militaire.


Le capitaine Emmanuel MATSOUKIS

Secrétaire de la 49ème Session

Original Signé

 

Le général Bertrand RACT-MADOUX
Chef d'état-major de l'armée de Terre
Original Signé 

 

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