DOSSIER DE PRESSE du film de Cheyenne-Marie CARRON, soutenu par l'ASAF: Jeunesse aux cœurs ardents (Sortie du film 1er trimestre 2018)

Posté le mercredi 18 octobre 2017
DOSSIER DE PRESSE du film de Cheyenne-Marie CARRON, soutenu par l'ASAF: Jeunesse aux cœurs ardents (Sortie du film 1er trimestre 2018)

 

 

 

Synopsis


David, 20 ans, habite chez ses parents ; brillants dans ses études et promu à une belle carrière, il accompagne pourtant ses amis, désabusés, dans leurs braquages. Un jour, une de leur victime s’avère être un ancien militaire ayant vécu la guerre d’Indochine : Henri, dit le « Capitaine », qui à 90 ans continue de se battre pour l’honneur et la mémoire des anciens soldats. Fasciné et admiratif, David se rapproche peu à peu du vieil homme : de leur amitié naîtra sa nouvelle vocation…

 

 

 

 

film charron

 

 

Interview

 

Votre film est une sorte d’hommage rendu aux anciens combattants, et vante les valeurs militaires auprès de la jeunesse.. comment vous est venue le désir d’aborder un tel sujet ?

Eh bien, la Légion, je voulais moi-même m’y engager lorsque j’avais 16 ans. Lorsque j’étais jeune, ça représentait mon idéal. Je pouvais y trouver une famille, changer de nom, servir mon drapeau, car en tant que pupille de l’Etat, ça avait un sens pour moi. Mais finalement, mon parcours a été différent  : Je suis montée à Paris et j’ai fait des films. Je savais d’ailleurs qu’un jour je ferais un film qui rendrait hommage aux soldats. A la mort de mon voisin, Pierre Schoendoerffer, j’ai commencé à écrire ce scénario qui parle de transmission entre un ancien et un jeune qui s’engage, puis j’ai mis le scénario de côté pour qu’il mature, j’ai alors réalisé La Morsure des Dieux, puis j’ai repris le cours de mon histoire et j’ai tourné le film en août 2017.

Les jeunes du film sont en quête d’héroïsme ils se remémorent les batailles passées… ils semblent dans une quête un peu vaine et peut-être un peu désuète aujourd’hui…
Je crois qu’au contraire elle est essentielle, et il me semble que beaucoup de nos jeunes sont en quête comme les jeunes gens de mon film.


Vous savez, lorsqu’on vient d’ailleurs, ou qu’on a eu un parcours identitaire un peu chaotique, il est nécessaire de pouvoir épouser l’histoire belle et forte de son pays. C’est en célébrant des héros qu’on se sent aussi fier d’appartenir à une patrie.
Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l’extrême, ou dans l’arrogance d’un sentiment de supériorité. Mais il faut savoir transmettre la beauté et la grandeur de notre histoire, et le respect de la beauté et de la grandeur de l’histoire d’autres peuples.
Malheureusement, en France, lorsqu’on se risque à exprimer ce désir, ce n’est pas toujours bien perçu  ; on célèbre beaucoup nos échecs, nos manquements, nos crimes, mais on oublie souvent ce qui tire vers le haut.


Le film donne tout de même une vision plus sévère sur ces guerres coloniales passées, à travers le personnage du père de David. Et d’ailleurs, son fils le rejette…


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Source : www.asafrance.fr
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