OPÉRATION BARKHANE : 120 parachutistes français sautent au Mali.

Posté le vendredi 28 septembre 2018
OPÉRATION BARKHANE : 120 parachutistes français sautent au Mali.

L'armée française a largué 120 parachutistes ce matin (27 septembre) dans la région de Ménaka (nord-est du Mali), l'une des zones les plus instables du pays, dans le cadre de son opération antijihadiste Barkhane, selon l'état-major français.
Quelques 80 parachutistes ont été largués par deux Transall et 40 autres ont sauté d'un A400M, a précisé le porte-parole de l'état-major, le colonel Patrik Steiger. Cette opération aéroportée « permet de compléter le dispositif en place dans cette région »  proche de la frontière avec le Niger, « où se trouvent déjà des forces maliennes et une compagnie de Barkhane », a souligné le colonel Steiger.

 

« On combine différentes capacités pour créer un effet de surprise chez les groupes armés terroristes et pour montrer à la population qu'on est capable de venir rapidement », a-t-il commenté. C'est la première fois que l'avion de transport militaire A400M d'Airbus réalise un largage en opérations (par l'arrière) depuis son arrivée dans l'armée de l'Air française en 2013. L'appareil n'est pas encore capable de larguer des paras par les portes latérales, une capacité promise à terme par Airbus.

 

L'état-major des armées a annoncé ce matin qu'une opération aéroportée avait eu lieu au Mali.


Selon mon confrère Jean-Marc Tanguy, il s'agirait de paras du 2e REP et de GCP qui ont sauté de 2 C-160 et d'un A400M. Lors de cette opération, une compagnie du GTD-I était déployée au sol. Objectif: « Marquer les esprits » selon l'EMA qui a confirmé les chiffres du mamouth.


Il semble que l'activité militaire soit intense dans cette zone. La semaine dernière des accrochages y ont déjà eu lieu. Selon des sources françaises au Mali, des éléments des forces spéciales ont accroché un GAT qui aurait perdu deux hommes. En revanche, trois Français auraient été blessés dont l'un aurait été évacué vers la métropole (conditionnel obligé car l'EMA n'a pas confirmé ce TIC et le résultat, pas plus que le nombre de blessés français).

C'est aussi dans ce secteur que le 25 septembre, au moins 12 civils appartenant essentiellement à la fraction Ibogolitane des Touaregs, ont été tués par un groupe armé non identifié. Les faits se sont déroulés près de la localité d’Inekar, à environ 45 km à l’ouest de Ménaka.

 

Source AFP et Le Figaro

 

Rediffusé sur le site de l'ASAF  : www.asafrance.fr

Source : www.asafrance.fr

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