A la veille du jour du Bleuet de France,  un atelier gratuit se tient près des portes de l’Hôtel des Invalides.

Pour fêter le Centenaire de cette initiative, un bleuet en papier permet de soutenir les aides aux victimes.

En 1925, Charlotte Malleterre, fille du commandant de l’Hôtel national des Invalides et Suzanne Lenhardt, infirmière major, créent un atelier à l’Institution nationale des Invalides (INI).

Les pensionnaires y confectionnent des bleuets, fleurs en tissu qu’ils vendent sur la voie publique. Cette activité devient pour eux une occupation et une source de revenus.

Ce geste de soutien est essentiel pour transmettre ce jour de commémoration nationale, le 11 novembre. Mme Alice Rufo tenait à en fabriquer un.  Trois clics après et en moins de 60 secondes, le pin’s, qui fête les 100 ans d’existence, était prêt à y être vendu.

La petite fleur symbolise le soutien aux anciens combattants, aux blessés de guerre, aux pupilles de la nation et aux victimes du terrorisme.

L’ASAF était présente, pour soutenir et « aider ceux qui restent ».